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 Jessie ♥ 'Cause baby, you're a firework

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PSEUDO : yaya
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MessageSujet: Jessie ♥ 'Cause baby, you're a firework   Ven 20 Jan - 16:18

Jessie Casey Hopkins
nom Hopkins ● prénoms Jessie Casey ● âge 22 ans ● date & lieu de naissance Jacksonville le 24 Avril 1989 ● statut amoureux en couple ● orientation sexuelle hétérosexuelle ● études/job étudie le marketing ● quartier d'habitation Sur le campus ● groupe Sororités ● avatar Dianna Agron.
nice or dick, tell us who you are.
gentille ● tactile ● déterminée ● très sociable ● adorable ● sensuelle ● rêveuse ● indépendante ● naturelle ● parfois comédienne ● passionnée ● sexy ● fétarde ● câline ● bonne vivante ● adorable ● mutine ● douce ● maligne ● intelligente ● rusée ● ambitieuse ● curieuse ● jalouse ● lunatique ● Souvent qualifié de sale caractère ● chieuse ● râleuse ● franche ● possessive ● à la bonne critique ● volcanique ● méfiante ● cynique ● moqueuse ● parfois égoïste ● curieuse ● prétentieuse ● butée ● boudeuse ● fragile ● garce ● rancunière ● taquine ● secrète ● joueuse ● spontanée ●

every habits you have.
Elle fume depuis ses 17 ans, a arrêté quand elle était enceinte et a reprit depuis quelques mois ● Elle adore les chiens et en possède d’ailleurs un depuis quelques semaines ● Son portable est son meilleur ami, il est toujours sur elle ● Elle écoute la musique quasiment tout le temps, au réveil, sous la douche, dans la voiture… ● Elle adore la mer et passe son temps libre sur la plage surtout lorsqu’elle est triste ● C’est une parfaite cuisinière ● Elle adore le sport et notamment le footing sur la plage ●Elle voue un culte au football américain ● Est une féministe dans l’âme ● Ne supporte pas que les hommes donne un manque de respect aux femmes et ne se prive pas pour le dire ● Sa mère étant italienne elle lui à donné le don d’être une vraie gourmande ● Elle adore le chocolat, le Nutella et les fast-food ● Elle déteste les insectes et notamment les araignées ● Elle est ambidextre mais, elle préfère être droitière car elle aime son écriture en rond ● Ne pas vivre sans des câlins de ses amis c’est impossible ● Elle est très tactile et dit souvent je t’aime à ses amis, qu’importe le moment ● Elle ne peut survivre sans son jus d’orange le matin ● Elle adore le cappuccino et mange la chantilly tout de suite ● Elle est asthmatique ● Elle a la phobie de la mort et donc n’aime pas les hôpitaux depuis la perte de son bébé ● Quand elle stress et qu’elle veut expliquer quelque chose, elle parle très très vite si bien qu’on ne comprend pas tout ● Elle possède deux tatouages : un sur sur sa cage thoracique et un sur son poignet ● Sait pleurer sur commande ● Elle adore les assortiments de café de chez Starbucks ● Adore les films d’horreur même si elle est obligé de dormir avec quelqu’un si elle à trop peur ● Adore les séries américaines ● Ses amies sont sa famille ● Adore résister aux avances de certains garçons ●
what about your real life ?

prénom&pseudo yaya ● âge 19 ans ● comment as-tu connu le forum ? écrire ● comment le trouves-tu ? écrire ● présence rp 3/7 ● présence facebook 7/7 ● dernier mot ? écrire ● crédits tumblr.

_________________


« Without love we are not truly living. »


Dernière édition par Jessie C. Hopkins le Sam 21 Jan - 13:33, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: Jessie ♥ 'Cause baby, you're a firework   Ven 20 Jan - 16:19

here the story begins.

‟ Points importants de la vie de Jessie ”

Jessie n’est pas réellement son vrai prénom. Elle s’appelle réellement Jessica. Mais elle a toujours été habituée à ce qu’on l’appelle Jessie depuis toute petite.
Ses parents sont divorcés depuis qu’elle à 14 ans, ce fut une dur période pour elle surtout que ses parents se détestent depuis leur divorce. Mais, elle reste très proche des deux.
Elle a eu son diplôme avec brio. Elle est entrée en fac à ses 18 ans en devenant membre de la confrérie…. XXX
Jessie a été enceinte de Joshua à ses 19 ans et ils ont décidé de le garder…
… Pour ses 3 mois de grossesse, ils ont entendu son cœur, ils ont même appris que c’était une petite fille.
Elle a toujours voulu appeler sa fille Scarlett.
Elle a eu recours à une amniocentèse (un diagnostic prénatal) car son gynécologue trouvait une anomalie. Malheureusement à sa 22ème semaine de grossesse, on a diagnostiqué un problème chez son fœtus et plus exactement le syndrome de Down plus connu pour être appelé trisomie 21.
Après une longue décision et sachant que cela allait entrainer, ils ont décidé d’avoir recours à une interruption médicale de grossesse. Malheureusement ayant dépassé le stade de sa 22ème semaine de grossesse, le risque d'obtenir un enfant vivant à la naissance étant important, on lui a fait un fœticide qui a pour but d'entraîner la mort du fœtus in utero. Le déclenchement du travail est ensuite obtenu par prise de prostaglandines sous la forme d'un accouchement dirigé.
Suite à cet « accouchement », Jessie a été dépressive, se cloitrant chez elle durant 2 semaines pour ensuite tenter de réapprendre à vivre et ce, durant 2 semaines.
Malheureusement ça n’a pas fonctionné. Elle est partie en Europe juste après pendant plus de 2 ans.
Elle revient plus en forme que jamais…avec un nouveau petit ami !


‟ once upon a time... ”

15h28. L’heure exact où je suis née. Je pourrais vous parler de la façon dont mes parents se sont rencontrés, du fait que j’ai souffert de leur absence alors qu’ils étaient absorbés par leur travail, que j’ai vécu quasiment la totalité de mon enfance avec une nounou…Mais ce n’est pas le cas. Pas vraiment du moins. Mon père est propriétaire d’un magasin pharmaceutique qu’il a décidé de franchiser à travers les Etats-Unis et ma mère est une journaliste dans le cadre de la mode. J’étais le fruit de leur amour mais je n’ai pas été réellement désiré, j’étais l’oublie de préservatif mais ils ont été parfaits. Ma mère a décidé de travailler à domicile et lorsqu’elle devait être sur le terrain soit je l’accompagnais soit j’étais dans les pattes de mon père. J’avais une famille modèle, une enfance parfaite : mes parents s’aimaient, m’aimaient, que demander de mieux ?

J’étais la petite fille blonde au comportement exemplaire, j’étais sage, bien éduquée, bien habillée, rapportant des bonnes notes en cours. Mais le tableau parfait s’est brisé lors de mes 14 ans. « Ecoute ma puce, on a quelque chose à te dire. » J’étais assise sur le canapé dans le salon, mon père et ma mère en face de moi, assise sur la table basse. « Ma chérie, avant tout sache que nous t’aimons. Tu es la plus belle chose qui nous ait arrivé depuis très longtemps mais voilà, parfois lorsque des grandes personnes s’aiment et qu’ils sont ensembles depuis longtemps…Il leur arrive de moins s’aimer…Quitte à se séparer. » Face à mon changement de tête, ma mère s’est immédiatement installée à côté de moi. « Mais nous t’aimons toujours tu sais… » ; « Tu n’aimes plus papa ? » ; « Si, j’apprécierai toujours ton papa, c’est juste que ce n’est plus comme avant… »

Et depuis ce jour-là, j’ai compris que ma vie allait changer. Ils s’apprécieraient toujours ? Des belles paroles ! A mes 15 ans lors de la procédure de divorce, j’ai vite compris que ce n’était pas le cas. J’étais en plein milieu, ils se détestaient, s’insultaient et moi…J’entendais tout. Mes notes ont relativement baissés, mes jupes écossaises et le bandeau sur la tête ont disparu, ma coupe de cheveux aussi d’ailleurs. Allant vivre chez mon père (ma mère ayant déjà un nouveau copain) qui travaillait plus qu’avant, trouvant que j’étais assez grande pour m’occuper de moi toute seule, je sortais plus souvent, j’ai même commencé à boire, j’ai touché à la drogue une fois mais je ne me souvenais plus de ma soirée alors j’ai décidé de ne plus en prendre… et j’ai perdu ma virginité avec un garçon dont j’étais amoureuse depuis l’école primaire, je sortais avec des garçons plus grand que moi jusqu’à…


‟ Having my baby... ”

…jusqu’à ce que je rencontre Joshua. Je venais de rentrer à la fac. Il était dans la confrérie lié à la mienne, on était dans la même option..Il a fallut à peine 1 mois pour qu’on soit ensemble. Je l’adorais. Il était…incroyable. Il me faisait rire, sourire, je me sentais vraiment bien avec lui si bien que je devenais incroyablement jalouse envers les autres filles qui l’entouraient. Il était à moi et rien qu’à moi. Jalouse, possessive ? Oui, très probable.

« Faut que je te parle d’un truc… » Je plissais ma jupe m’asseyant sur son lit, tapotant des pieds, me mordillant les lèvres alors qu’il était assis près de son ordinateur. « Ca va pas ? » ; « Je sais pas…J’crois pas. J’ai un gros problème….On a un gros problème. » Il secoua la tête négativement ne comprenant pas où je voulais en venir…En même temps comment dire à son copain qu’on est enceinte, que notre vie à tous les deux va changer, que je porte quelque chose dans mon ventre… Je pris une grande inspiration avant…de lâcher la bombe. « Je crois que je suis enceinte… ».

J’avais du retard, j’avais fait mes recherches et j’avais lu que même avec la pilule il pouvait y avoir une grossesse. Alors on a fait différents tests de grossesse, une prise de sang… Jusqu’au résultat qui est tombé un samedi matin. « Félicitation, vous êtes bien enceinte. » J’étais paniquée, je ne savais absolument pas quoi faire. J’avais un bout de Joshua et moi, en moi et même si l’idée d’avorter est présente, je l’avais vite repoussée. Il était tout petit, ce n’était même pas un bébé mais un fœtus de quelques millimètres mais il était là. Et je ne voulais pas l’enlever. On en a longuement parlé avec Joshua mais il fut du même avis. On s’aimait terriblement, je ne voyais pas ma vie avec un autre bien que je venais d’avoir 19 ans. Nous étions jeunes c’est vrai, et j’allais raté surement pleins de choses comme les sorties, faire les 400 coups avec mes amis mais je m’en foutais : j’allais avoir mon enfant.

J’étais allongée sur le lit d’hôpital attendant que mon gynécologue arrive, Joshua à côté assis sur un tabouret où il me tenait la main, il était aussi stressé autant que moi d’ailleurs, ça se sentait… J’étais à mon troisième mois et bizarrement j’adorais ça ! Certes les nausées n’étaient pas une partie de plaisir (entre me précipiter le matin dès mon réveil, ne plus supporter certaines odeurs…) mais l’idée que ce petit bout grandissait en moi était merveilleux si bien que je portais des t-shirts serrés pour que l’on voit les quelques petits centimètres de mon ventre. Et puis mon gynécologue fit son apparition, me passant le gel –super froid– sur le ventre et ce fut le plus beau jour de ma vie. J’ai pu entendre pour la première fois son cœur et même connaitre son sexe. « C’est une magnifique petite fille. » Une fille. Wow. Ma grossesse a été définitivement la période la plus heureuse et la plus belle de ma vie. J’adorais ça ! Certaines personnes sont nées pour être maman et je crois bien que c’est mon cas. J’adorais ces moments de femmes enceintes, me réveillant en pleine nuit avec des envies de glace à la pistache alors que je n’aimais pas particulièrement ce parfum en temps normal, sentir ma fille bouger, voir Joshua lui parler à travers mon ventre et même prendre du poids. J’avais tellement hâte qu’elle soit là, qu’elle soit présente dans ma vie, que je lui présente son père, ses grands parents, ses oncles et tantes… Bien sûr à certains moments mes hormones faisaient que je pouvais pleurer à tout moment et bien entendu pour rien ou alors je démarrais au quart de tour mais après tout, c’était normal.

Ma relation avec Joshua était bien plus qu’idyllique ; on était ensemble depuis plus d’un an et pourtant je me voyais déjà passer ma vie avec lui. J’étais complètement et littéralement amoureuse de lui et ça s’amplifiait jour après jour. « Bethany ? » Je levais la tête de mon magazine en fixant Joshua qui regardait son ordinateur. « Je rêve ou tu viens de m’appeler avec le prénom d’une de tes exs ? » ; « Il me semble pas que j’ai couché avec une fille qui s’appelait Bethany. » Il se retournait en souriant. « Je parle pour notre fille. On lui donne toujours des surnoms, je me suis qu’on pouvait commencer à lui trouver un prénom… » Je souriais amusée. « J’aime pas trop… » ; « Anna ? » ; « Elle va se faire racketter avec un prénom pareil ! » ; « Ok…Alors Chelsea ? » ; « Là on va lui jeter des cailloux dessus ! » Je me mis à rigoler en le voyant désespéré par la situation. « On a encore le temps… Et puis c’est pas parce que nous sommes à la deuxième échographie qu’on doit absolument trouver son prénom… »


‟ My baby girl has to go ... ”

5ème mois, seconde échographie. J’étais assise sur le lit en fermant doucement les yeux. « C’est long… » Je soupirais doucement surtout que la position n’était pas confortable du tout. « Je sais… Mais elle a dit qu’elle revenait. C’est une nouvelle et elle préfère demander l’avis de son supérieur… » Il déposa un baiser sur ma main alors qu’un spécialiste venait d’entrer dans la salle. Il était gentil, souriant même jusqu’à ce qu’il regarde à l’écran après avoir passé le gel sur mon ventre. « Il y a un problème ? » Demandais-je paniquée. « Je vais demander d’autres examens mais ne vous inquiétez pas c’est pour vérifier que tout va bien. Nous allons vous faire une prise de sang et ensuite une amniocentèse. » Je ne pouvais pas m’en empêcher, je me mis à pleurer alors que je regardai Joshua. « Qu’est ce que c’est ? » ; « C’est un diagnostic prénatal. Nous allons extraire 20 ml de liquide amniotique dans laquelle se trouve le fœtus. » Je reniflai séchant mes larmes qui venaient de couler.

Et c’est à ce moment là que mon monde s’est écroulé. L’amniocentèse a en effet révélé que ma fille était porteuse du syndrome de Down.J’étais désemparée. Tout allait si bien jusque là… Et il fallait vite que je prenne une décision pour l’avenir de notre fille. Même si je l’aimais de tout mon cœur, même si elle n’était pas présente réellement je ne voulais pas qu’elle s’en aille. Pourtant ça devait être le cas. Je savais que m’occuper d’un enfant serait une étape difficile, que je devrais être soudé avec Joshua, qu’on soit parfaitement organisé, qu’on devrait trouver un travail à côté pour pouvoir l’élever mais avec un enfant malade ça serait encore plus difficile si bien qu’au bout d’une semaine nous avons prit probablement la pire décision de notre vie. « L’interruption médicale de grossesse va se réaliser par une injection dans le cordon ombilical par voie transabdominale comme nous vous l’avons fait pour votre amniocentèse. Avec un morphinique puissant nous allons anesthésier le fœtus. Ensuite, avec l’aide de prostaglandines, le déclenchement du travail aura lieu. » Tout ces termes médicaux…je ne comprenais absolument rien, j’étais paniquée, je pleurais, j’étais fatiguée… « Le déclanchement du travail ? Je vais devoir accoucher de mon bébé ? » ; « Malheureusement vous avez dépassé la date limite des 22 semaines. Aux yeux de la loi votre fœtus est considéré comme un enfant. Il est donc trop tard pour la prise d’anti-progestérone qui aurait pu entraîner une dilatation du col et des contractions utérines avec l’expulsion du fœtus. Je suis sincèrement désolé… »

J’ai dû attendre plus de 5 heures de grosses contractions et 12 heures et demi de travail pour que ma fille puisse naitre. J’ai dû accoucher, avoir cette douleur monstrueuse, pousser plusieurs fois, crier, pleurer, souffrir…Pour rien. Mon bébé était mort, mon bébé était malade, je n’aurai pas ma fille près de moi.



‟ And I'm sorry... ”

Suite à ça, je suis rentrée chez moi ne voulant pas affronter le regard des autres, de ma confrérie, de mes amis. Je suis restée cloitrée dans ma chambre, sur mon lit. Je me suis renfermée sur moi-même plutôt qu’écouter toutes les personnes qui se savaient pas de quoi elles parlaient. « C'est surement mieux comme ça » ; « ce n’est pas comme si tu l’avais élevée » ; « tu es jeune tu pourras en refaire» ..... Ou encore les « Je suis désolé » ; « Si tu veux parler, je suis là » ; « c’est une terrible épreuve, courage ! » A d’autres ! Les autres ne peuvent pas savoir ni même imaginer par quel cauchemar je suis passée. J’avais ma fille en moi, elle était ma chair, mon sang, je l’ai vu grandir, je l’ai senti bouger en moi, je lui parlai, on avait commencé à lui trouver un prénom, la confrérie m’avait même créée une chambre pour elle, chaque membre avec celle de Joshua nous avaient offert un cadeau et elle, ma fille, était partie. J’ai ensuite fait une sorte de dépression, refusant de m’alimenter, de sortir, de voir des gens, c’était trop dur. Je me repassais sans cesse la nouvelle de mon médecin, la seringue qu’il m’avait passé, les contractions horribles, l’accouchement, voir ma fille sortir et la voir sans vie… Je ne pouvais même pas fermer les yeux plus de 3 minutes sans voir ces moments…

Et puis un matin j’ai arrêté de pleurer, peut-être que j’étais trop fatiguée ou que j’arrivais plus mais j’ai décidé de me mettre un coup de pied au cul et de me lever et d’allais rejoindre Joshua. J’avais perdu ma fille, je ne voulais pas perdre mon petit-ami par la même occasion. Je suis allée le rejoindre et je l’ai embrassé. J’ai été dans ma confrérie, j’ai vu les filles, mes profs, mes amis mais au final…je faisais semblant. Je n’allais pas mieux. Et je n’irai probablement pas mieux, pas tant que je vois ceux qui me rappellent ma grossesse, ma fille. L’idée de partir, changer d’air, oublier était grande, quelques semaines voir quelques mois me ferait surement du bien. Si bien qu’un matin, je décidai de partir, comme ça, sur un coup de tête.

« Joshua.
Quand tu vas lire cette lettre, je ne serai plus là. Je suis sincèrement désolée de te laisser comme ça mais c’est trop dur. Je n’y arrive pas. J’ai fait de mon mieux pour tenter d’oublier, de sourire, d’ailler mieux mais elle me manque trop. Chaque jour qui passe me rappelle que je l’ai perdu. Je suis surement égoïste de te laisser en plan mais je n’y arrive pas. Je pense que je devrai partir quelques temps ailleurs. Mon père doit partir en Europe et il m’a proposé de m’y emmener. J’ai accepté. Je ne sais pas encore combien de temps je vais y rester, peut-être jusqu’à que j’aille mieux, je sais pas…
Ne tente pas de me chercher ou de me joindre. Je pense avoir besoin d’un nouvel air et t’entendre va juste me rappeler ce qu’ils nous aient arrivé. Je ne pourrais pas l’oublier je veux juste aller mieux.
C’est pas ta faute, ne pense surtout pas à ça. Mais je ne suis pas assez courageuse pour te dire ça en face. Sur une lettre c’est bien plus facile. Ne me déteste pas. Et je suis sincèrement désolée.
Je t’aime malgré tout, Jessie. »


Je suis égoïste n’est ce pas ? Je me suis détestée après ça.


‟ NOW. ”

L’Italie. Les premiers mois ont été dur mais connaitre personne mais surtout que personne ne puisse me connaitre, moi et mon passé, m’a fait un bien fou. Aucun préjugés, aucune personne pour me dire « Oh la pauvre fille » ; rien. Je me suis coupée les cheveux, j’ai même eu une période où je les ai eues roses ! Il m’a fallut plus de 4 mois pour enfin rire. Je veux dire un vrai rire. Je m’étais inscrite à la fac (ou du moins j’étais obligée par ma mère), j’avais rencontré un groupe de filles, et nous avons eu un fou rire générale. C’était bête, ce n’était même pas marrant mais j’en ai avais envie, ça m’a fait un bien fou de sourire, de pouvoir rire, de faire autre chose que pleurer et déprimer.

Je pensais tous les jours à Joshua, à me demander s’il allait bien, s’il pensait à moi mais j’étais résignée à l’idée de l’appeler. Je commençais à aller mieux et puis…Non c’était mieux ainsi.

Et puis j’ai rencontré Isaak … Nous étions amis d’enfance à Jacksonville, on jouait dans le même bac à sable et nos parents se connaissaient. Il a déménagé en Italie car ses parents se sont séparés. Sa mère est retournée dans son pays d’origine et il a décidé de la rejoindre laissant son père en Amérique. On s’était rapproché devenant des confidents puis au bout d’un an je lui ai tout raconté. Sur Joshua, sur notre fille, pourquoi j’étais vraiment en Italie... C’était compliqué parce que j’étais attiré par lui mais en même temps je pensais constamment à Joshua. Je ne savais pas ce qu’il devenait, peut-être qu’il avait une autre petite amie, peut-être qu’il m’avait oublié et j’étais bien trop butée pour appeler un ami et lui demander de ses nouvelles…

Et puis il y a deux mois alors que nous rentrions des cours, il m’a embrassé et je l’ai laissé faire. Je l’aime bien, vraiment. Je suis amoureuse ? Je ne sais pas… Je souris, je rigole, je m’amuse même. Ca fait trois ans après tout mais ça reste encore une situation où je suis perdue. Surtout depuis que ma mère m’a apprit qu’elle était malade…Un cancer du sein. Elle en est qu’au premier stade et la tumeur mesure 2 centimètres voir moins, et le cancer ne s’est pas propagé aux ganglions. Mais malgré tout je veux être avec elle, pour que l’on puisse vaincre ça ensemble. C’est donc pourquoi je suis rentrée il y a quelques jours en ville…Avec Isaak.

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